L’export de ferraille au port de commerce de Rochefort – Tonnay-Charente
Premier trafic du complexe avec 150 000 tonnes traitées en 2025 (26 % de l’activité globale), le site de Rochefort–Tonnay-Charente est la plateforme de référence en Charente-Maritime pour l’exportation de métaux ferreux vers l’Espagne, le Portugal, le Maroc et la France. Une solution de cabotage maritime conçue sur mesure pour les recycleurs et négociants, alliant réactivité et compétitivité avec des prix imbattables sur la façade atlantique.
L’essentiel sur la filière ferraille au port de Rochefort
La filière ferraille est un des moteurs du complexe portuaire Charente Atlantique avec les sites de Rochefort et Tonnay-Charente. Exclusivement tournée vers le grand export, elle transforme la collecte de métaux en ressources stratégiques pour les aciéries et fonderies du sud de l’Europe, de la France et d’Afrique du Nord.
- Un trafic 100 % export : 150 000 tonnes évacuées en 2025, intégralement destinées à la valorisation internationale et au recyclage métaux.
- Des débouchés ciblés : flux maritimes réguliers et massifiés vers l’Espagne, le Portugal, le Maroc et la France (Bayonne).
- Un avantage concurrentiel majeur : le port de Rochefort offre les tarifs de manutention portuaire, d’outillage et de transit les plus compétitifs de la façade atlantique pour les négociants.
- Des clients experts : une activité dédiée aux recycleurs de ferraille, démolisseurs et traders internationaux exigeant rapidité et optimisation des coûts d’escale.
Infrastructures et capacités techniques pour les vracs ferreux
Le site portuaire de Rochefort met à disposition des équipements performants adaptés au cabotage maritime et à l’accueil de navires de vrac sec :
- Accès au bassin à flot (écluse) : longueur de 167 m et largeur de 18 m.
- Gabarit des navires acceptés : longueur maximale de 120 m, largeur maximale de 16,50 m et tirant d’eau jusqu’à 6,50 m.
- Quais et outillage : 7 postes à quai desservis par 5 grues mobiles d’une capacité allant jusqu’à 40 tonnes.
- Surfaces de stockage : 30 000 m² de terre-pleins découverts et 33 000 m² de hangars de stockage.
Ce que recouvre l’export de ferraille en Nouvelle-Aquitaine
- Collecte, tri, regroupement sur terre-plein et chargement direct de métaux ferreux (chutes de fabrication, démolition industrielle, tournures, broyats, qualités HMS 1/2 ou E3) selon la réglementation des déchets non dangereux (codes CED).
- Savoir-faire propres au négoce de métaux : contrôle qualité rigoureux avant embarquement, optimisation du taux de remplissage des cales et respect des spécifications des fonderies étrangères.
Le port agit comme le hub de sortie naturel pour les gisements générés en Nouvelle-Aquitaine.
Ce dont les négociants et recycleurs de métaux ont besoin
- Maximiser la marge à la tonne en réduisant les coûts logistiques, garantir des rotations rapides vers le sud (Portugal, Espagne, Maroc) et assurer une fluidité totale lors des pics de collecte.
- Obtenir des tarifs portuaires compétitifs, une manutention rapide pour limiter les temps d’immobilisation des navires (surestaries), et une organisation fiable de la chaîne d’exportation.
Le parcours de la ferraille, du centre de tri à la fonderie étrangère
L’export de ferraille suit une chaîne logistique tendue, où chaque heure gagnée sur le quai améliore la compétitivité du négociant.
1. Collecter et préparer en amont
- Réception des métaux issus de la démolition ou des chutes industrielles régionales.
- Tri, découpage et compactage réalisés par les recycleurs pour optimiser la densité du vrac avant l’arrivée au port.
2. Qualifier et contrôler les lots pour l’export
- Distinction stricte entre ferrailles lourdes, légères, tournures et broyats selon les cahiers des charges des aciéries espagnoles, portugaises, françaises ou marocaines.
3. Charger et expédier sur navires
- Manutention rapide avec grues mobiles, grappins hydrauliques et électroaimants pour minimiser les temps d’escale.
- Chargement direct sur navires à destination du sud.
4. Livrer les fonderies cibles
- Arrivée dans les ports du sud (Valence, Bilbao, Lisbonne, Casablanca, Bayonne, etc.) et livraison directe aux sites de refonte.
Une spécialisation 100 % Export : France, Espagne, Portugal, Maroc
Contrairement à d’autres sites gérant des flux mixtes, la ferraille à Rochefort est un trafic de sortie pur. Cette spécialisation permet au port d’optimiser ses outils et ses équipes de manutention pour une seule mission : exporter vite et moins cher que la concurrence.
Rotations cadencées en cabotage maritime vers la France, la péninsule ibérique et le Maghreb : la proximité géographique permet des délais de transit très courts, idéaux pour les négociants qui doivent réagir aux cours mondiaux de l’acier.
« De la Charente aux fonderies de France, du Maroc, d’Espagne et du Portugal : le port de Rochefort est le point de sortie le plus compétitif pour vos flux de ferraille vers le sud.«
Compétitivité prix et performance opérationnelle à quai
Le port de Rochefort a fait de la compétitivité tarifaire son arme principale pour attirer les grands négociants et recycleurs. Des coûts de manutention maîtrisés et des frais portuaires réduits offrent un avantage direct sur le prix de revient à la tonne exportée.
Marchandise dense et à forte valeur de fret : la rapidité d’exécution (chargement en continu, pas d’attente) est cruciale. Les 5 000 m² de terre-pleins dédiés à la ferraille sont dimensionnés pour absorber les pics d’activité des recycleurs sans goulot d’étranglement.
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Foire aux questions (FAQ)
- Quelles sont les destinations principales de la ferraille exportée depuis Rochefort ?
Exclusivement la France, l’Espagne, le Portugal et le Maroc, où se concentrent nos partenaires fonderies et aciéries reliés par des lignes de cabotage régulières. - Qui sont les clients types de cette filière au port ?
Des recycleurs de ferraille locaux, des entreprises de démolition industrielle et des négociants internationaux (traders) qui cherchent à optimiser leurs coûts logistiques pour l’export. - Pourquoi le port de Rochefort est-il le plus compétitif sur les prix ?
Grâce à une structure de coûts maîtrisée et à la productivité de ses 5 grues mobiles, le port propose des tarifs de manutention et de passage portuaire parmi les plus bas de la côte atlantique. - Quels volumes le port de Rochefort peut-il traiter pour l’export ?
Avec 150 000 tonnes traitées en 2025 (26 % de l’activité du port) et 30 000 m² de stockage à terre, dont 5 000 m2 dédiée à la ferraille, nous avons la capacité d’absorber des flux massifs et réguliers toute l’année. - Quels types de navires peuvent accoster au port de Rochefort ?
Le port accueille via son écluse (167 m × 18 m) des navires de vrac sec et de cabotage jusqu’à 120 m de long, 16,50 m de large et 6,50 m de tirant d’eau. - Le port gère-t-il l’importation de ferraille ?
Non, cette filière est dédiée à 100 % à l’exportation de matière première ferreuse issue du recyclage vers le sud.